Document sans titre
 
Document sans titre
Document sans titre
Bienvenue sur le site web de l'Union des journalistes de l'Afrique de l'Ouest UJAO ! Welcome one the web site of west african journalists association WAJA ! www.ujao-waja.org
Document sans titre
     
Document sans titre
::UJAO/WAJA
 
Nouvelles des pays
Membres
::UJAO/WAJA
       
Bénin
   
Burkina Faso
   
Cap-Vert
   
Côte d"Ivoire
   
Gambie
   
Ghana
   
Guinée
   
Guinée Bissau
   
Libéria
   
Mali
   
Mauritanie
   
Niger
   
Nigéria
   
Sénégal
   
Sierra Leone
   
Togo
   
       
       
Document sans titre
 
     

Actumilieu

           
Page : 1
           

    2010-02-12 17:05:07

Sénégal - Média et corruption : «les journalistes sont comme des griots»
Les maux qui gangrènent la presse ont été passés au peigne fin par deux acteurs de la communication et des médias. Le professeur de la sociologie des médias à l’Université Gaston Berger de Saint louis, Mor Faye et celui de droit des médias au Centre des Etudes Techniques de l’Information et de la Communication (CESTI), Bouna Manel Fall ont évoqué L’environnement économique difficile de la presse qui a beaucoup fragilisé les médias. Invité de l’émission Remue-ménage de la RFM, ils ont invité les intellectuels à se prononcer sur des débats autre que la politique.
La corruption chez les journalistes est d’ordre économique, selon, l’enseignant de la sociologie des médias à l’Université Gaston Berger de Saint louis, Mor Faye. «Cette image que l’on donne aux journalistes, n’est pas une image construite par la société sénégalaise. Souvent ce sont les journalistes eux même qui participent à la construction de cette image négative», a estimé l’auteur du livre «Presse privée écrite en Afrique francophone : enjeux démocratiques». Parlant du phénomène des «perdiems», Mor Faye a fait une comparaison d’ordre culturelle entre le journaliste et le griot. «Avec le griot, c’est à la fin du baptême, qu’il va voir la famille pour dire je me retire espérant qu’on lui donne de l’argent. C’est le même comportement avec le journaliste dans les séminaires et les colloques. Il dit je vais partir, et attend qu’on lui donne les frais de déplacements. Une chose qui n’est pas normale, car chaque fois que le journaliste se déplace, il doit le faire avec ses propres moyens », a commenté l’enseignant de la sociologie des médias. Selon lui, «si on donne rien au griot, il peut même avant de partir dénigrer la personne, ou dire du mal de lui. Et le journaliste, lui soit il n’écrit rien ou fait une diffamation sur la personne», a-t-il précisé. Son compère et enseignant de droit des médias au CESTI, Bouna Manel Fall a essayé de donner les raison des racines du mal. «Cette carte, elle est jouée en faux et le drame c’est que les citoyens, les auditeurs, les lecteurs sont dans une situation de pollution médiatique. Il est impossible de déchiffrer les soubassements de l’information, d’où vient l’information, ça ne renforce pas la démocratie et c’est déplorable, nous l’avons stigmatisé, dénoncer, les facteurs structurels qui font que cette situation est là et n’a pas disparue» a déplore le juriste. L’écrivain et sociologue a évoqué un autre point qui contribue selon lui, à ternir l’image de marque des journalistes. «Ce qu’on voit aussi c’est au moment où cette presse est confrontée à des problèmes, des jeunes issus de l’enseignement supérieur ou qui n’ont pas fini leur cursus scolaire, sans formation, qui ne connaisse rien de l’éthique, et de la déontologie qui s’offrent aux organes de presse. Cela participe à la fragilisation de la presse», a indiqué Mor Faye. Le juriste et enseignant au Cesti a fustigé le fait que le droit du travail est le plus bafoué. «Les journalistes qui travaillent de leur propre poche, qui n’ont pas signé de contrat de travail en bonne et due forme sont au devant de la scène. Et pour ceux qui ont de la chance, c’est un contrat de prestation de service, cela veut dire que ceux là quand ils sont malades, ils se soignent eux même, ils n’ont pas de couverture sociale. C’est en parti la raison pour laquelle les journalistes sont exposés à la corruption», a expliqué Bouna Manel Fall. Après avoir posé le problème, ils ont indiqué là où pourrait venir la solution. L’écrivain et sociologue a exhorté les citoyens à se consacrer à des réflexions internes, voir comment le Sénégal peut sortir de la situation de la crise qui prévaut. « Il faut s’intéresser aux problèmes sociaux plutôt qu’aux problèmes politiques. Il ne faut pas trop jouer dans le sens de l’opposition quand elle cherche à amener les journalistes dans les débats politiques. Il est difficile de voir les intellectuels s’impliquer dans des débats autre que politique».
Ndèye Maty Diagne (Stagiaire)
 

    2010-02-12 12:56:33

Sénégal-CPJ liberté de presse : 2008, année noire pour les journalistes
Le Sénégal est désormais parmi les plus mauvais élèves de la classe en matière de liberté de presse. Un rapport du Comité pour la protection des Journalistes sur la situation de la presse dans 150 pays a épinglé notre pays. Dans ledit rapport intitulé «attaques contre la presse en 2008», cet organisme basé à New York fait un flash-back des pires moments que les journalistes sénégalais ont vécus soit par des agressions physiques et verbales, par des restrictions économiques (asphyxie), soit à la Division des Investigations criminelles (DIC) ou au tribunal.
Au Sénégal, les journalistes ont souffert le martyr en 2008. Un rapport du Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ) intitulé «attaques contre la presse» ressasse en détail toutes les atteintes physiques et verbales ainsi que les tracasseries politico-judiciaires que les médias sénégalais ont vécues l’année écoulée. Cette étude qui a passé au crible de manière critique la situation de 150 pays indique que notre pays n’est plus «un havre de liberté de presse».
«Les partisans du président Abdoulaye Wade et les membres de son gouvernement ont réagi contre les critiques de la presse à travers une rhétorique méprisante, des agressions physiques et verbales et des poursuites pénales», a indiqué le rapport publié ce mardi 10 février. Il a commencé par le cas le plus patent de l’année et qui jusqu’ici ne connait pas de suite. Les responsables du CPJ ont procédé à une sorte de reconstitution des faits en expliquant comment Boubacar Kambel Dieng de la RFM (radio privée) et Karamokho Thioune de West Africa Democracy Radio (bilingue et africaine) ont été sévèrement tabassé par les éléments de la Brigade d’Intervention Polyvalente (BIP) de la police. Ils ont ainsi donné toutes les péripéties ainsi que tous les développements liés à cette affaire. La mise à sac des locaux des journaux privés «L’As» et «24h Chrono» et la fatwa de Farba Senghor sont largement développées dans ce document disponible sur Internet (Source:. Même l’agression de Babou Birame Faye de «Week-end Magazine» par le khalife général des Mourides, El Hadji Serigne Mohamadou Bara Mbacké Falilou (même s’il s’est excusé après) n’y est pas échappée. La saisie des journaux «L’As» et l’emprisonnement du directeur de publication du journal «24h Chrono», El Malick Seck ont aussi été soulignés par le rapport du CPJ. Ces agressions ont, selon le rapport, ont eu lieu dans le contexte d\'un discours endurci de Wade envers la presse. L\'enquête du CPJ montre, par ailleurs, que le gouvernement de Abdoulaye Wade s\'est mis à envoyer la Division des Investigations Criminelles (DIC) pour discipliner les salles de rédaction.
Les promesses non tenues de Wade
Le Comité pour la Protection des Journalistes a rappelé les promesses de réformes du chef de l’Etat, dont la révision du code pénal. «Ce code criminalise la diffamation et comporte des incriminations sur la sécurité nationale formulées en termes vagues. Plus de dix journalistes ont été envoyés en prison depuis 2000 sur la base de ces articles du code pénal, selon les recherches du CPJ», a-t-il rappelé. Et de regretter : «son gouvernement n\'a néanmoins pas tenu ses promesses, persistant à ignorer un rapport rédigé par une commission présidentielle en 2004». Les responsables du CPJ font comprendre que «cette commission, qui comprenait des journalistes, des représentants de la société civile et des experts juridiques internationaux, appelait à la suppression d\'incriminations répressives telles que l\'« offense au chef de l\'Etat », la « publication de fausses nouvelles » et les « actes de nature à troubler l\'ordre public et à occasionner des troubles politiques graves».
Dans son livre publié en 2008, «Une vie pour l\'Afrique», ont-ils rapporté, «Wade dit que le gouvernement est toujours en train de considérer les propositions pour remplacer les peines de prison par des amendes dans les affaires de diffamation».
Ibrahima Lissa FAYE

 

           

 

 

 

 
 
 
 
Document sans titre
::UJAO/WAJA
La CEDEAO condamne la Gambie

• La Cour de justice de la CEDEAO (basée à Abuja, Nigeria) vient de condamner la Gambie à libérer le journaliste Chief Ebrima Manneh et à lui verser 100.000 dollars de dommages.


Découvrez aussi :
maliweb
wajaujao
primature
rfi
 
BULLETIN MENSUEL
 
 
 
PRESSE ECRITE EN LIGNE
 
Lisons les journaux Africaines!
 
 
RADIOS EN LIGNE
 
Ecoutons les radios Africaines!
 
 
TV EN LIGNE
 
Regardons les télés Africaines!
 
       
       
 
     
 
Document sans titre