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Bienvenue sur le site web de l'Union des journalistes de l'Afrique de l'Ouest UJAO ! Welcome one the web site of west african journalists association WAJA ! www.ujao-waja.org
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Actumilieu

           
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    2010-02-11 15:51:52

ATELIER DE FORMATION UJAO/Oxfam America:

Plus de 40 Journalistes Ouest Africains initiés aux techniques de « l\'enquête journalistique appliquée aux industries extractives » du 11 au 14 août dernier à Bamako. Organisé par l\'Union des Journalistes Ouest africains (UJAO) à travers son Projet de Renforcement des Capacités avec l\'appui financier d’Oxfam America, cet atelier, qui a eu lieu du 11 au 14 août dernier, visait à former les journalistes des 16 pays membres de l’espace pour mieux couvrir les activités liées aux industries extractives. L\'industrie extractive de part sa nature, est régie dans nos pays par des lois opaques, malgré une relative transparence observée ces dernières années. Ainsi les ressources financières, les retombées économiques, l\'impact de ces exploitations sur les populations riveraines et l\'environnement sont mal connus. C\'est pourquoi l\'UJAO, qui a entre autres objectifs, le renforcement des capacités rédactionnelles des journalistes ouest africains, s\'est donnée pour mission d\'accompagner les professionnels des médias pour une meilleure connaissance des industries extractives dans le cadre d’un partenariat avec le Bureau Régional d’Oxfam America basé à Dakar.  La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence conjointe du Président de l\'UJAO, M Ibrahim Famakan Coulibaly et du Chargé de Communication du Bureau Régional d\'Oxfam America, M. Aliou Bassoum en présence des représentants du ministère Malien des Mines, des participants des pays de l’espace UJAO et de plusieurs autres personnalités.
Dans son discours d\'ouverture, le Président de l\'UJAO a rappelé que le présent atelier fait suite à celui de Kpalimé au Togo (mai 2009) sur médias, élections et transition en Afrique de l\'Ouest. Les lois minières en Afrique de l\'Ouest, les questions environnementales liées à l\'extraction des mines d\'or, de pétrole, de phosphate, de fer, de diamant et autres, les activités minières et la microfinance ainsi que l\'apport de toutes ces ressources au budget national, seront des sous-thèmes qui seront développés par des spécialistes en l\'occurrence les ingénieurs géologues et par des responsables de structures médiatiques. M. Ibrahim Famakan Coulibaly a invité les participants à mieux traduire le jargon des géologues pour le rendre accessible aux lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. “Vous parlerez désormais du pétrole, ses dérivés, son apport dans le système économique du pays, vous parlerez de l\'or, ce métal précieux qui est l\'objet de toutes les convoitises depuis l\'orpaillage traditionnel sous Kankou Moussa, empereur du Mali jusqu\'à la mine moderne. Vous parlerez de diamant, d\'aluminium, de gaz, de bauxite, de fer, de cuivre… Vous parlerez aussi des géologues et les disciplines qui entraînent les découvertes et qui sont entre autres, la pétrographie, la minéralogie, la vulcanologie, la sédimentologie, la géochimie, la stratigraphie, la paléontologie et surtout le gisement. Ce langage vous l\'épouserez, parce que vous allez couvrir ces différents domaines en vue de votre spécialisation”, a-t-il indiqué.  Pour sa part, le représentant d\'Oxfam America a axé son intervention sur le journalisme d\'investigation et son importance pour la promotion de la bonne gouvernance. M. Aliou Bassoum a souligné que “le journalisme d\'investigation a beaucoup contribué, dans les pays développés, à l\'approfondissement de la démocratie et à la promotion de la bonne gouvernance. Il est un pilier essentiel en ce qu\'il permet aux citoyens d\'avoir accès aux informations justes pour une participation responsable à la prise de décision. L\'information confère aux citoyens un pouvoir et une confiance”. Il a entre autres cité l\'ancien président de la Banque mondiale, James Wolfensohn dans le droit d\'informer, le rôle des médias dans le développement : “le combat contre la pauvreté implique en effet d\'améliorer la qualité de l\'information et d\'y donner un accès aussi libre que possible, mieux les gens sont formés, meilleurs sont leurs choix”. Notant que, qui détient l\'information détient le pouvoir, il a indiqué qu\'il ne peut y avoir un traitement adéquat de l\'information sans des journalistes bien formés, particulièrement dans des domaines aussi complexes que le secteur des industries extractives, thème majeur de cet atelier. M. Bassoum a attiré l\'attention des participants sur le danger de la recherche à tout prix des devises qui a entraîné la mise en place de textes de lois qui confèrent trop d\'avantages aux compagnies minières : exonérations de taxes ; des contrats miniers négociés sans la participation des populations et tenus secret. Les revenus réels tirés des industries extractives ne sont pas connus encore moins leur utilisation au bénéfice des populations. Compte tenu de l\'importance grandissante des ressources minières dans les économies de l\'Afrique de l\'Ouest, il a émis le vœu que les journalistes soient formés pour aider les partenaires à mieux appréhender la question minière et en faire un véritable levier de développement et non une source de malheurs comme cela a été le cas au Liberia, en Sierra Leone en RDC…. Pour avoir bien compris la nécessité d\'une régulation du secteur des industries extractives au niveau régional, la CEDEAO a adopté et validé une directive minière au mois de mai dernier avec une forte implication de la société civile ouest-africaine. Oxfam est convaincue, selon son représentant, du rôle des journalistes dans le développement à travers la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance, c\'est pourquoi il fait du journaliste, un allié de taille en participant aux activités de renforcement de capacités. Les participants ont ensuite suivi plusieurs modules animés par d’éminents spécialistes. Il s’agit du thème sur « l’apport des ressources minières au budget national » présenté par l’ingénieur Géologue Hamidou Touré, de la communication sur « le rôle des journalistes dans la diffusion des Directives Minières » faite par le Dr Sidiki N’fa Konaté, Journaliste. « Quelle couverture pour les activités minières en Afrique de l’Ouest » développé par Ibrahim Famakan Coulibaly, Journaliste, Géologue de formation, « les mines et l’environnement » présenté par l’ingénieur Géologue Lansiné Touré, « les lois minières dans la sous-région ouest africaine » par Mohamed Keïta, Juriste et Administrateur Civil, et enfin le module « activités minières et microfinance : quelles perspectives ? » présenté par Ibrahima Cissoko, Ingénieur Géologue.
Les participants à l’atelier ont effectué 2 visites.
A la Direction Nationale de la Géologie et des Mines pour découvrir les différents types de roches, minerais, pierres semi précieuses et matières fossilisées qui y sont exposés.
A la mine d’or de Morila environ 350 km au sud de Bamako pour apprécier de visu le déroulement des activités liées à l’exploitation des carrières et les autres circuits d’extraction de l’or.
Noter que la cérémonie de clôture de l’atelier a eu lieu dans le cadre pittoresque de la mine d’or de Morila. Les participants ont formulé une série de recommandations et de motions de remerciements.
D’après Mahamane Hadi Mahamane ONEP-Niger

    2010-02-11 15:48:24

EXPLOITATION ARTISANALE DES MINES AU MALI: Le danger qui plane sur notre environnement
L\'exploitation artisanale se pratique dans beaucoup de pays africains mais de façon rudimentaire et informelle. Dans certains pays comme le Mali, la Guinée ou le Burkina Faso, les mineurs commencent à acquérir des équipements de plus en plus perfectionnés (marteaux-piqueurs, compresseurs hydrauliques, broyeurs mécaniques, et...). En l\'absence d\'un encadrement des orpailleurs, les exploitations traditionnelles conduisent à une destruction anarchique des sols et au déboisement des zones exploitées. Dans ces gigantesques et parfois éphémères zones d\'exploitation, le souci de l\'environnement n\'existe pas dans l\'esprit des orpailleurs et tout au plus, l\'administration essaie de minimiser les effets les plus graves sur la sécurité des exploitants. Mais ces mesures semblent dérisoires face aux conséquences de ces exploitations. Certaines de ces conséquences existent certainement depuis longtemps mais ne sont découvertes aujourd\'hui que grâce à la sensibilité du milieu aux nuisances minières, ou n\'apparaissent que maintenant en raison de la lenteur et des effets cumulatifs de certaines contaminations. De par leur fréquence et en l\'absence de tout effort pour une régénération et une revalorisation des sites exploités, l\'orpaillage peut avoir des conséquences environnementales majeures sur l’écosystème.
Avec l\'orpaillage des centaines de milliers de puits sont souvent abandonnés, et offrent ainsi le sol au ravinement et à des processus d\'érosion intensive, aboutissant à une destruction totale du couvert végétal.  Ce déséquilibre provoque en plus un sur-alluvionnement des vallées et leur asphyxie plus ou moins profonde. Ces processus sont quasiment irréversibles et peuvent devenir catastrophiques à l\'échelle de quelques générations. Ces exploitations anarchiques peuvent provoquer des effets convergents et causer de graves perturbations dans le drainage naturel des cours d’eau. Dans les techniques de traitement des minerais aurifères, les orpailleurs font de plus en plus usage de produits chimiques, tels que les acides ou le mercure.  De telles méthodes qui sont employées à l\'heure actuelle de façon très discrète dans beaucoup de pays, compromettent dangereusement la salubrité des eaux et des sols. En effet, ces produits chimiques perdus par amalgamation se retrouvent dans les systèmes de drainage, provoquant ainsi une contamination progressive de la chaîne alimentaire, à travers les poissons.

Impacts sociaux: L’afflux massif de populations diverses sur les sites, dû à l\'appétit d\'un enrichissement facile et rapide, entraîne en général une dégradation rapide des mœurs sur la plupart des sites miniers. C\'est ainsi que la prostitution, l\'usage de stupéfiants, la délinquance, l\'escroquerie, le banditisme et même la criminalité, ont tendance à s\'y développer. Ce danger est d\'autant plus réel que, souvent, il y a une nette insuffisance d\'infrastructures sociales élémentaires, notamment aux plans santé, éducation et sécurité.  Par ailleurs, un autre type d\'impacts négatifs concerne les fréquents accidents mortels dus, à la fois, à l\'inexistence des équipements de protection et aux excavations désordonnées. En particulier, dans les exploitations artisanales à forte concentration de populations, les creusements de puits et galeries, en dehors de toute règle de sécurité, accompagnés d\'accumulations anarchiques des stériles, entraînent de fréquents éboulements meurtriers. Pour ce qui concerne les risques d\'accidents, ceux-ci sont d\'autant plus élevés que parfois, sur la base de certaines croyances erronées, ces accidents sont interprétés comme un tribut nécessaire à payer pour trouver le métal précieux.

L’Indicateur du Renouveau

    2010-02-11 15:45:30

SIKASSO : « OU EST MON OR ? »
Le lancement régional de la campagne « où est mon or ? » a regroupé dans la capitale de Kénédougou, plusieurs responsables régionaux, sous la présidence du gouverneur de la 3è région Mamadou Issa Tapo.
Organisée par la Fondation pour le développement au Sahel (FDS) en collaboration avec Oxfam America, cette campagne vise à soutenir la nouvelle directive minière adoptée le 26 mai dernier par les Etats de la CEDEAO, en vue de réglementer le secteur minier dans cet espace économique. L4objectif recherché, est de mener à bien une stratégie médiatique afin d’encourager et de favoriser l’engagement total des gouvernements dans la mise en œuvre de cette directive minière. S’inscrivant dans la démarche des plus hautes autorités de notre pays qui est la transparence des les industries extractives, la FDS souhaite que l’or malien brille pour tout le monde. Son directeur exécutif, Tiémoko Souleymane Sangaré, à souligné lors de la cérémonie de lancement, que l’atteinte des objectifs de la nouvelle directive minière exige des efforts de chacun pour l’adoption d’une politique minière régionale et d’un code minier régional. Rappelons que la Directive minière devant régir dans proche avenir le secteur minier des Etats de la CEDEAO vise principalement à assurer l’harmonisation des principes directeurs et des politiques dans le secteur minier favorable au développement macroéconomique durable et démocratiser le processus de formulation et de mise en œuvre de la politique minières, des médias et des organisations de la société civile.
Pour le 1er vice président de l’assemblée nationale de Sikasso Soumaïla Traoré, l’absence d’une véritable politique minière s’intégrant dans une vision globale de développement durable à abouti à une concurrence entre les Etats producteurs d’or, souvent en violation des normes internationales. Aussi a-t-il salué l’adoption de cette politique minière dans l’espace CEDEAO, qui permettra aux industries extractives de contribuer au développement durable dans le respect des droits des populations locales et de l’environnement. Un match de football opposant deux clubs locaux a mis fin à la cérémonie de lancement de la campagne « où est mon or » ?
F. DIABATE
AMAP -Sikasso

    2010-02-11 15:42:31

INDUSTRIES EXTRACTIVES EN AFRIQUE DE L’OUEST:  L’Union des Journalistes de l’Afrique de l’Ouest s’implique

« Enquête journalistique appliquée aux industries extractives », c’est le thème d’un atelier régional organisé du 11 au 14 août dernier à Bamako, au Mali, par l’UJAO (L’Union des journalistes de l’Afrique de l’Ouest) en partenariat avec le Bureau régional de l’ONG Oxfam America basé à Dakar. Un atelier qui se tient à l’heure où plusieurs pays de l’espace CEDEAO/UEMAO font face à des sérieux problèmes dans le domaine des industries extractives : pillage des ressources, politiques minières, mauvaise répartition des richesses, destruction de l’environnement. Ont pris part à cet atelier, les représentants des associations et unions des journalistes des 15 pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest et de la Mauritanie. La cérémonie d’ouverture a enregistré deux discours. D’abord, celui du président de l’UJAO, Ibrahim Famakan Coulibaly et du représentant d’Oxfam America Aliou Bassoum. Dans son souhait de bienvenue, le président de l’UJAO a rappelé aux participants quelques réalisations à l’actif de l’UJAO dont l’organisation à Kpalimé au Togo en mai dernier d’un atelier dont le thème était : Médias, Elections et transitions en Afrique de l’ouest. Selon M. Coulibaly, cette rencontre entre professionnels des médias fut un succès en raison de son niveau élevé tant du côté des participants que des conférenciers. Cet atelier de Kpalimé fut sanctionné par l’élaboration d’un guide des journalistes sur les élections grâce au soutien de l’UNESCO. C’est dans ce même état d’esprit que l’UJAO et Oxfam America ont tissé un partenariat qui porte sur la formation des journalistes sur les questions liées aux industries extractives dont la finalité est aussi l’élaboration d’un guide des journalistes afin de pouvoir mieux collecter, traiter et diffuser les informations relatives aux industries extractives dans l’espace CEDEAO. Pour Aliou Bassoum , l’UJAO a toute sa place au sein des sociétés civiles afin de mieux véhiculer les informations liées aux industries extractives, mais surtout permettre aux citoyens et exploitants des ressources minières d’exprimer leurs préoccupations par rapport aux lois minières de l’Afrique de l’Ouest. Ces médias pourront également mettre en exergue les questions environnementales liées à l’extraction des mines d’or, de pétrole, de fer, de diamant, les activités minières, la microfinance, ainsi que l’apport de toutes ces ressources au budget national au niveau des pays. Ce, dans le but de mieux traduire ces préoccupations dans un langage clair et simple.  Apres ces deux discours, ce fut le tour de Alpha Sall, Coordonnateur du Projet Renforcement des Capacités à l’UJAO de définir les objectifs et orientations de l’atelier.  Le bal des communications ouvert par l’ingénieur géologue Hamidou Touré sur le sous thème ‘’L’apport des ressources minières au budget national : politique d’emploi, construction d’infrastructure, répartition des richesses entre partenaire : cas du Mali». Suivra l’intervention de Sidiki M’fa Konaté journaliste, Directeur Général de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali sur le sous thème : Rôle des journalistes dans la diffusion des directives minières (CEDEAO/UEMAO). Autre sous thème : l’enquête journalistique appliquée aux industries extractives : quelle couverture pour les activités minières en Afrique de l’Ouest, échange d’expériences sur la réalisation des reportages a été développé par Ibrahim Famakan Coulibaly, Journaliste, Géologue de formation.
Quand au sous thème : mines et environnement : conséquences socio-économiques sur les populations (désertification, impact sur l’Agriculture, l’élevage, les sites culturels, il fut traité par l’ingénieur géologue à la Directions régionale des mines de Kayes Lanciné Touré. L’exposé de Mohamed Keita, Administrateur des Mines a porté sur les lois minières : forces et faiblesses dans le développement socio- économique de la Sous région.  Quant au dernier sous thème ‘’Activités minières et microfinance : quelles perspectives ?», il a été traité par Ibrahima Cissoko, ingénieur géologue. Toutes ces communications théoriques furent couronnées par les visites à la Direction Nationale de la Géologie et des Mines du Mali à Bamako et à la Mine d’or de Morila à dans la région de Sikasso. A la Direction nationale de la Géologie du Mali, les participants ont pu observer des échantillons de certaines substances minérales existant dans le sous-sol malien. Des observations accompagnées de larges explications des ingénieurs géologues maliens de la recherche et de la conservation. De la salle des échantillons à celle de la documentation, l’ordre règne partout. Toutes les données sont informatisées les équipements de levée et de cartographie sont de la dernière génération. La seconde visite fut celle de Morila, district de Sanso, une sous préfecture du cercle de Bougouni dans la région de Sikasso, située à 345 Km de Bamako. La Mine d’or de Morila couvre une superficie de 1252 hectares avec une teneur de 1.81g/tonne. La mine de Morila a ouvert ses portes en 2000. Avec une réserve du minerai qui s’élevait à 1, 2 millions de tonnes d’or en décembre 2008, l’exploitation durera jusqu’en 2013. L’usine a connu une extension avec 4,2 millions de tonnes par an en 2008. Avec un capital investi de 102 millions de dollars. Cette mine, emploi 854 personnes dont 357 pour les PMI et PME. La mine de Morila est exploitée par les compagnies AngloGold avec 40% des actions, Rand gold 40% et l’Etat malien 20%. C’est Samba Touré qui fait office de directeur général. Ici, le visiteur est frappé à première vue par une montagne de minerai extrait à 225 m de profondeur. La distribution des richesses est la suivante : 45% pour l’Etat du Mali, Rand gold 27,5%, AngloGold Ashanti 27,5%. Entre 2000 et 2009, la mine de Morila a apporté 567, 32 milliards de FCFA à l’Etat malien. Avec une contribution à la communauté locale de 1657 millions FCFA. Sans oublier les patentes payées à la région de Sikasso, de la préfecture de Bougouni qui, respectivement ont 15%, 60% et 25% de milliards de FCFA. C‘est ici après la visite de la mine que la clôture de l’atelier fut faite avec les remises solennelles du Guide des journalistes sur les élections et la transition en Afrique au Directeur général de la mine par l’UJAO et des certificats aux participants.
Oumoul Khaïry Chérif (Guinée-Conakry)

    2010-02-11 15:38:29

RECHERCHE PETROLIERE AU MALI: Des signes d\'espoir subsistent !
Il faut tirer les leçons du passé dans certains pays voisins pour éviter la mono culture minière et se tourner résolument vers la diversification des ressources minières. C’est fort de ce constat que le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Amadou Toumani Touré avait mis un accent particulier sur la recherche pétrolière au Mali. Cinq ans après le lancement de ce très ambitieux programme quel est le chemin parcouru, quels sont les motifs d’espoir ? Pour en savoir plus, nous avons rencontré M. Amadou Cissé, Directeur General Adjoint de l\'Autorité pour la Promotion de la Recherche Pétrolière au Mali(AUREP).
Quotidien de Bamako :
M. le Directeur Général Adjoint, pouvez-vous nous présenter brièvement le bilan de la recherche pétrolière au Mali ?
Monsieur Amadou Cissé : Aujourd\'hui nous sommes en 2009 et je puis vous assurer les travaux de recherche se poursuivent bien. Déjà 29 blocs ont été mis sur le marché et 20 ont été attribués aux sociétés pétrolières. Les travaux se déroulent normalement et nous sommes optimistes quand aux résultats de ces travaux. Les 20 blocs attribués sont repartis sur les cinq bassins sédimentaires et aujourd\'hui il ya deux sociétés qui sont sur le terrain entrain de travailler avec beaucoup de sérieux. Il s’agit des sociétés ENI et SIPEX qui sont sur le bloc 1, 2, 3, 4,5 et 9 et la société SIPEX est seule sur le bloc 20. Elles sont toutes les deux à la phase de la géophysique sismique, la phase ultime qui doit conduire dans les mois ou jours à venir aux forages pétroliers d\'exploration. Les autres sociétés qui ont déjà fait des travaux de levées aéroportées, de magnétométrie, gravimétrie, les travaux sont en pleine interprétation et ils ont commencé à faire des appels d\'offres pour les nouveaux travaux de géophysique sismique et ça marche bien pour eux. La situation économique dans le monde est actuellement difficile d’où le ralentissement constaté des activités de certaines sociétés ; mais, elles ont quand même tenu à nous informer de la situation. Pour les sociétés qui sont en retard, nous leur rappelons qu’elles doivent se mettre au travail conformément au programme d\'activité. Les blocs pétroliers du Mali vont du nord de Ségou jusqu\'à Taoudéni.
Quotidien de Bamako : Quelles sont les contraintes liées à la recherche pétrolière dans notre pays ?
Monsieur Amadou Cissé : La recherche pétrolière est différente de celle des mines. Elle nécessite d’énormes moyens matériels, humains et financiers qu\'il faut chercher en dehors de l\'Afrique. Par exemple, pour l’exécution de certains travaux de cette recherche, il faut faire une demande au niveau international afin de disposer du matériel requis. Dans le monde, les sociétés qui en détiennent ne sont pas nombreuses et il faut faire la queue pour les avoir un jour. C\'est ce qui fait que les sociétés prennent énormément du retard dans le programme d\'activités qu\'elles se sont données à exécuter. Nous avons remédié à ce retard par la nouvelle loi qui a été créée et qui permet de prolonger la période initiale de recherche de 4 à 6 ans. On avait parlé des forages pour 2008 dans la convention qui avait été signée en 2004. Les contraintes en matière de recherche pétrolière sont le manque d\'avion pour faire les travaux tout de suite, la mobilisation des équipements de forages, de sismiques, et bien d’autres moyens qui ne sont pas faciles à mobiliser immédiatement.
Quotidien de Bamako : Quels sont les motifs d\'espoir ?
Monsieur Amadou Cissé : Notre espoir est que ces travaux de recherches sismiques, de géophysique aboutissent à la découverte de structures pour implanter les forages. La société la mieux avancée aujourd\'hui est la société ENI SIPEX sur les blocs 1, 2, 3,4 et 9 qui a fini les travaux de sismiques et qui a déjà lancé l\'appel d\'offres pour les forages. Et d\'ici la fin de l\'année 2009, le premier forage va être exécuté.
Quotidien de Bamako : Quelles sont les perspectives ?
Monsieur Amadou Cissé : Notre espoir est de voir toutes les sociétés dépasser la phase ultime de sismique pour les forages et de voir notre premier puits de pétrole. Des sociétés ont investi des millions et des millions de dollars dans la recherche pétrolière. Elles ne le font pas parce que le Mali est beau, mais plutôt parce qu\'elles espèrent trouver du pétrole au Mali pour recouvrer les dépenses engagées. Nous espérons que les forages que nous allons réaliser en fin d\'année nous permettront de faire jaillir de l’or noir à savoir le pétrole. Nous souhaitons que l\'ensemble des sociétés parviennent à exécuter leur programme contractuel et que nous puissions arriver dans les meilleurs délais à la phase ultime des forages.
Réalisé par Dieudonné Diama (Quotidien de Bamako)

           

 

 

 

 
 
 
 
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La CEDEAO condamne la Gambie

• La Cour de justice de la CEDEAO (basée à Abuja, Nigeria) vient de condamner la Gambie à libérer le journaliste Chief Ebrima Manneh et à lui verser 100.000 dollars de dommages.


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