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Bienvenue sur le site web de l'Union des journalistes de l'Afrique de l'Ouest UJAO ! Welcome one the web site of west african journalists association WAJA ! www.ujao-waja.org
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Actumilieu

           
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    2010-02-12 10:49:23

 NIGERIA UNION OF JOURNALISTS: « Rôle des médias dans la construction de la paix »
L’UJAO à travers son Projet de Renforcement des Capacités (PRC-UJAO) a organisé du 23 au 26 décembre 2009, en collaboration avec la Nigeria Union of Journalists (le syndicat des journalistes du Nigéria) un atelier de formation sur le thème «le rôle des médias dans la construction de la paix » à Jos, dans l’état de plateau. L’objectif principal de l’atelier était de former les participants sur la façon dont des médias doivent aider à faire avancer le processus complexe de la gestion de conflit et la coexistence pacifique.
Au cours de la cérémonie officielle d\'ouverture, les participants ont observé une minute de silence à la mémoire de Feu Alpha Abdallah SALL, Coordonnateur du PRC-UJAO décédé le 22 novembre 2009 à Dakar au Sénégal. Après avoir souhaité la chaleureuse bienvenue aux participants, le président de NUJ, Muhammad Garba a remercié l’UJAO pour avoir financé cet atelier de renforcement des capacités des journalistes. Il a ensuite invité les participants à saisir cette occasion pour mettre à jour leur connaissance. Mohamed Garba a demandé aux confrères d’être objectifs et précis en parlant des causes des conflits. Le Conférencier le Dr. Bonaventure Haruna du département des sciences politiques de l’université de Jos, a encouragé l’UJAO et la NUJ à poursuivre l’organisation de ce genre d\'atelier et espéré que cette initiative très louable sera maintenue. En parlant des médias et des questions de l\'éthique le Dr. Bonaventure a averti que le non respect de l\'éthique et de la déontologie peut porter des graves préjudices à la nation.
Le Professeur Shadrack G. Best du centre d’études pour la gestion des conflits et de la paix de l\'université de Jos, a attiré l’attention sur les dangers des médias de la haine. Il a ensuite invité les participants à mettre leurs plumes et leurs micros pour la promotion de la paix. Les autres Conférenciers étaient le Dr. Charlie Nwekeaku de l\'université de l\'Etat de Nasarawa, Keffi, le Dr. Eman Usman Shehu, directeur de l\'institut international du journalisme d’Abuja, le Dr. Gideon G G Barde, ancien rédacteur du journal standard de Jos. Quand au Responsable Administratif et Financier du PRC-UJAO, M. Hamadou Koïta s’est dit satisfait de l’accueil qui lui a été réservé et réitéré tout le soutien de l’UJAO à la NUJ.
Au terme de l’atelier, les participants ont formulé une série de recommandations en dix points. Elles portent sur la lutte contre les médias de la haine, l\'adhésion des membres de la NUJ au code d’éthique de l’UJAO et une mention spéciale à l’UJAO pour la tenue de cet atelier de formation.
Ndey Tapha

    2010-02-11 17:09:12

EXPLOITATION MINIERES : Vers une mécanisation de l’orpaillage traditionnel

C’est un truisme de dire que l’or est un métal précieux et rare, mieux il est le plus malléable des métaux. C’est pourquoi, depuis la nuit des temps il fait l’objet de nombreuses convoitises tout au long des diverses civilisations qui se sont succédées sur terre. Aujourd’hui encore, l’or continue de faire l’objet de sollicitations, et de recherche industriellement par les grands conglomérats miniers avec des investissements et des engins lourds et traditionnellement par des petits exploitants avec des moyens modestes et parfois au prix de leur vie. En Afrique de l’ouest, beaucoup d’orpailleurs pratiquent l’exploitation artisanale des gites souvent constitués de filons de quartz aurifères ; qui se perdent parfois comme une étoile filante. D’autres orpailleurs exploitent plutôt des enrichissements secondaires d’or dans les latérites. Ils procèdent par le broyage du minerai à la main, puis l’or libre est récupéré par le lavage batée, un exercice extrêmement pénible et parfois périlleux. D’autres méthodes telles que le concassage mécanique, la séparation gravimétrique, l’amalgamation, la cyanuration, la lixiviation en tas ou en bassins sont également utilisées.
Malgré ces efforts déployés, les orpailleurs sont souvent laissés à leur sort et tirent « le diable par la queue ». Cette situation est la même dans toute la sous-région ouest africaine. C’est pourquoi, au Mali, pour renverser la tendance et sortir de l’informel, les artisans miniers ont accepté de s’organiser en coopérative ou en groupement d’intérêt économique (GIE). Ces regroupements ont permis aux orpailleurs de bénéficier des financements ou de certaines formes de subventions. Ils ont bénéficié des équipements tels que les compresseurs, les motopompes, les sluices, les marteaux piqueurs, etc. Ceci leur a permit de réorganiser leur méthode de travail, de rentabiliser leurs activités et de se sécuriser. Ainsi, au Mali de 2002 à 2009 l’Etat a dépensé environ 1milliard 710 millions de FCFA dans les équipements et autres activités génératrices de revenus. Les bénéficiaires en plus des orpailleurs sont des femmes habitant dans des zones minières
Il faut signaler que l’activité d’orpaillage est menée généralement au Burkina Faso, Ghana, Mali, Niger et Sénégal.
Ahmadou MAÏGA
 

    2010-02-11 17:05:27

Industries Extractives en Afrique de l’Ouest : formation en enquête journalistique 

Le Grand Hôtel de Bamako a abrité du 11 au 14 août 2009, un atelier régional de formation des journalistes des pays membres de l’Union des Journalistes de l’Afrique de l’Ouest (UJAO) sur le thème : « enquête journalistique appliquée aux industries extractives ». Initié par l’UJAO en collaboration avec Oxfam-America, cette rencontre a rassemblé autour d’une même table des journalistes venus des seize pays de la sous région. L’initiative était de former les journalistes dans le domaine des industries extractives, de susciter leur adhésion pour la création d’un réseau et à la fin de la formation élaborer un guide à l’intention des journalistes intéressés par la question des industries extractives. Cette initiative, s’inscrit dans le programme du Projet de Renforcement des Capacités de l’UJAO en vue d’un journalisme de qualité dans la sous région. Dans le mot de bienvenue qu’il a prononcé au cours de la cérémonie d’ouverture, le Président de l’Union des Journalistes de l’Afrique de l’Ouest, Ibrahim Famakan Coulibaly a adressé ses sincères remerciements à tous les participants avant de situer le contexte de l’atelier de Bamako sur les industries extractives. « Aujourd’hui, Oxfam America vient de franchir le grand portail pour s’installer majestueusement dans notre cour. Cette cour, il faut le souligner se caractérise entre autres par la défense de la liberté de presse en soutenant efficacement la formation des femmes et des hommes de nos médias » a indiqué le président de l’UJAO. Selon le président Ibrahim Famakan Coulibaly, les lois minières en Afrique de l’Ouest, les questions environnementales liées à l’extraction des mines d’or, de pétrole, de phosphate, de fer, de diamant et autres, les activités minières et la micro finance ainsi que l’apport de toutes ces ressources au budget national seront les principaux sous thèmes qui seront développés par des spécialistes en l’occurrence les géologues et des journalistes. A son tour, Aliou Bassoum, représentant du Bureau Régional d’Oxfam America en Afrique de l’Ouest a essentiellement axé son intervention sur les objectifs de son institution et l’octroi des services pour une lutte contre la pauvreté et l’injustice sociale. Selon Monsieur Bassoum, le journalisme d’investigation a beaucoup contribué, dans les pays développés, à l’approfondissement de la démocratie et à la promotion de la bonne gouvernance. Il est un pilier essentiel en ce qu’il permet aux citoyens d’avoir accès aux informations justes pour une participation responsable à la prise de décision. L’information confère aux citoyens un pouvoir et une confiance, a –t-il souligné. Il dira par ailleurs que, plusieurs Etats en Afrique ont délaissé les secteurs stratégiques et vitaux comme l’agriculture pour se concentrer sur les industries extractives. Mais les résultats sont encore maigres avec comme corollaire des maux tels que la violation des droits humains, des recasements, des conflits entre les populations et les compagnies minières, l’expropriation des terres et le sous emploi des communautés minières, a déclaré Aliou Bassoum. Durant les quatre jours, cinq communications ont été présentées par des experts en la matière. Chaque communication a été suivie de débats très enrichissants. Les interventions ont pris soit la forme de questions, soit la forme de contributions tirées d’expériences personnelles des participants. L’atelier a pris fin autour d’une visite à la Direction Nationale de la Géologie et des Mines (DNGM) et sur le site de la mine d’or de Morila à plus de 345 kilomètres au sud de Bamako. Retenez que la cérémonie de clôture de l’atelier a eu lieu dans le cadre pittoresque de la Mine d’Or de Morila. Les participants ont formulé une série de recommandations et adressé de nombreuses motions de remerciements aux autorités Maliennes, à l’UJAO et son partenaire Oxfam America et aux responsables de la DNGM et de la Mine de Morila.
GNIMADI Destin,
REPUBLICAIN

    2010-02-11 16:16:56

TITRES MINIERS MALIENS : les procédures d’acquisition
Au Mali, l’activité minière est régie par l’ordonnance N° 99-032/P-RM du 19 août 1999 portant code minier. Cette ordonnance a été modifiée par une autre ordonnance N°000-01P-RM du 10 février 2000 et ses textes d’application (décret No 99-256/P-RM du 15 septembre 1999). Ces textes sont complétés par des codes des douanes, des impôts et du commerce.  A noter que les titres miniers sont assortis d’une convention d’établissement qui définie les droits et les obligations de l’Etat et des titulaires du titre minier. Parmi ces titres, il faut signaler que l’autorisation d’exploitation n’est pas concernée par la convention d’établissement. Tout de même, les autorisations d’exploration, de prospection, d’exploitation sont attribués à des personnes morales ayant justifiées leurs capacités techniques et financières.  Le titre minier définit une surface dont les côtés sont toujours orientés suivant parallèle dans le sens Est-Ouest ou suivant un méridien dans le sens Nord-Sud. Pour le titre d’exploitation, l’Etat exige la création d’une société de droit malien. Dans ladite société l’Etat participera à 10% libre de toutes charges. Mieux, l’Etat se réserve le droit d’acquérir une participation supplémentaire de 10% au maximum en numéraire, qui ne sera pas pris en compte pour la détermination du taux de dividende prioritaire.
A savoir que l’Etat malien n’exige aucune caution pour la délivrance des titres miniers. Ces derniers accordent une exclusivité totale sur la et / ou les substances du même groupe pour lesquelles les titres sont délivrés. Cela dans les limites des périmètres concédés et indéfiniment en profondeur.
Ahmadou MAÏGA ( Le Guido)

    2010-02-11 16:14:37

SUBSTANCES MINIRALES : Une véritable aubaine pour la microfinance
Les grands groupes industriels miniers que l’on appelle les entreprises minières négligent très souvent de nombreux indices de minéralisation parce que qualifiés de faibles réserves. C’est à ce niveau que la microfinance pourrait intervenir pour mettre en valeur certaines de ses substances minérales afin de lutter contre la pauvreté. Cela en permettant aux petits producteurs artisanaux de s’organiser grâce à des lignes de crédits mises à leur disposition.  Il est utile de rappeler que la microfinance est un système de financement qui permet d’octroyer de petits prêts dans le but de réduire la pauvreté. Elle offre des financements à ceux qui sont exclus des prêts classiques auprès des banques commerciales dont la vocation est la rentabilisation des fonds avec des taux d’intérêts importants. Ces établissements financiers ne s’intéressent pas à toutes les activités, notamment des activités dont la primauté n’est pas de réaliser des profits colossaux. Parmi ces activités négligées figurent en bonne place l’exploitation et la mise en valeur des matériaux de construction notamment le gypse, la chaux et le ciment.
Les matériaux de constructions
Il n’est un secret pour personne que le Mali est un pays en chantier, mieux le pays représente un immense chantier. Partout les infrastructures (routes, logements, des immeubles, des ponts, des hôpitaux, des échangeurs) surgissent de la terre et poussent comme des champignons. Ce qui prouve l’immense besoin en matériau de construction dont la majeure partie est importée à prix d’or. Pourtant la matière première existe, à foison même serait-on tenté de dire, cependant le couac réside dans le manque de financement de ce secteur. Le secteur est donc peu sollicité, il demeure libre et constitue une véritable aubaine pour la microfinance. Ces chantiers sont pourvoyeurs d’emplois et pourraient à coup sur générer des richesses insoupçonnées. Voici une brève présentation de l’implantation géographique de ce matériau de construction sur le territoire national.
Le gypse :
La région de Kidal est un énorme réservoir de gisement de gypse. Il existe à In Kèret près de Téssalit un gisement de 370 000 tonnes de gypse blanc de qualité supérieure.
La chaux et le ciment :
Plusieurs gisements de calcaire sont disséminés un partout au Mali, mais restent faiblement exploités. Pourtant sa mise en valeur ne demande pas de gros moyens financiers. Ainsi, c’est un terrain favorable pour les promoteurs de la microfinance et les partisans de la lutte contre la pauvreté notamment en milieu rural. Situation identique pour le ciment.
Sachez également que d’autres substances minérales telles que les granites dolérites, le tithium, le kaolin, les phosphates, de grenat sont en abondance au Mali, et peuvent faire l’objet d’exploitation micro industrielle avec un financement modeste.

Ahmadou MAÏGA ( L\'ORAGE)

           

 

 

 

 
 
 
 
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La CEDEAO condamne la Gambie

• La Cour de justice de la CEDEAO (basée à Abuja, Nigeria) vient de condamner la Gambie à libérer le journaliste Chief Ebrima Manneh et à lui verser 100.000 dollars de dommages.


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